Le 17 mars 2007.
Tiens, me revoilà. Etrange n'est-ce pas? Le site est tout bizarre en plus, est-ce vraiment KOW que l'on a devant les yeux? On dirait bien. La vérité, c'est que dans un élan créatif venu d'on ne sait où, je me suis mis à faire un nouveau design pour le site. Impromptutivement. Je l'ai nommé "Fnichym". J'hésite à vous expliquer pourquoi, mais comme il y a toujours un mais, vous vous doutez déjà que je vais le faire. En fait c'est pitoyablement simple, puisqu'il s'agit d'une expression bien connue des joueurs de Mortal Kombat, qui illustrait bien la violence présente dans cette nouvelle apparence du site. Après un petit coup de mixeur Kahwuien, voilà ce qu'est devenu "Finish Him!". Supeeer...
Mais pourquoi tant de violence d'un coup? Tout viens de mon soudain intéret envers les premiers opus de Mortal Kombat en version arcade. Je n'ai jamais acccroché à cette série de jeux de combat, mais en même temps jusque là je n'avais jamais vu les versions originales de ces jeux, juste des conversions consoles foireuses, avec du sang "salivaire" sur Super NES par exemple. Au final même en ayant essayé Mortal Kombat 1, 2 et 3 sur arcade, je trouve ça toujours aussi balourd et laid. Entrons donc dans le vif du sujet, le rapport entre cette série kitsch à souhait et le nouveau design de KOW au nom si minable. L'autre jour je montrais ainsi ces jeux à mon ami Olivier, qui à force était frustré de voir que je ne concrétisais aucun "Finish Him!" en fin de combat (qui consiste à taper une série de boutons dans un laps de temps trop court). Ce qui l'a poussé à chercher une vidéo sur Youtube listant toutes ces exécutions, réputées très gores. On a ainsi pu assister à un spectacle de plus de dix minutes, avec des fatalités (et autres) jusqu'à en vomir. Bref, inconsciement j'ai dû être influencé par ceci cela pour réaliser... "Fnichym".

Bizarrement à la base j'étais parti pour faire un truc sobrissime et d'une finesse remarquable, tout en noir et blanc, mais ça a dégénéré comme vous le voyez. En plus au lieu de faire un dessin original, j'ai ressorti un portrait ancestral de Rap-e-Denier, réalisé quand j'avais encore une tablette graphique en état de marche. Puisque on est dans les anecdotes, ce personnage, qui est, accrochez-vous bien, un clochard-justicier, est né il y a environ deux demi-douzaines d'années au court d'une partie tardive et amicale de TopWord, un jeu dérivé du Scrabble, où l'on peut empiler les lettres. Voilà ce qui arrivait quand on laissait deux ados prépubères jouer avec des mots dans les années 90. S'ensuivit la création du mythe en dessin, sur une feuille alors blanche, mais qui héberge depuis lors le design original de ce personnage de légende, ainsi que sa fameuse devise : "La justice par elle m'aime".
J'ai depuis toutes ces années perdu du vue mon compère, le co-créateur génial de Rap-e-Denier, mais cette icône de la rue continuera sa route à travers mon crayon. Attendez-vous donc un jour à découvrir la pleine mesure de ce héros des temps pluvieux, qui sous son apparence des plus humble, détient le savoir ultime, remède de tous les maux de ceux qui croiseront sa route. Et c'est cette humblitude qui lui permet de ne pas se servir de son pouvoir pour dominer le monde, mais plutôt de rester LE "justicié". Même si l'on doit en même temps supporter son humour qui pue un peu de la gueule...
Le 12 mars 2007.
Il fallait bien que ça arrive un jour, voilà deux mois que je n'ai pas écrit ici. En cause, un assez pourrissime début d'année, voir même un peu plus, vu que tout a commencé le lendemain de mon dernier article, et a indirectement brisé tous mes maigres espoirs de nouvelle année. On pourrait même faire remonter ça à quelques jours avant, après m'être brulé une partie de la main droite sans m'en rendre compte, ou en m'étant défoncé un genou sur le rebord de ma mini-baignoire / douche, ce qui ne semble en plus toujours pas vouloir passer. Vous l'aurez compris on va parler santé.

Ainsi, fin 2007 fut synonyme de mal de bouche, puisque ma quatrième et ultime dent de sagesse s'est montrée à la face du monde. Ce qui fait qu'avec l'orientation étrange de son homologue, je me mordais la joue à chaque fois que je serrais les dents. Obligé donc d'éviter ça, sauf qu'en mangeant et surtout en dormant, c'est juste impossible. Ce qui fait qu'au bout de quelques jours, j'avais la moitié du visage en feu, et j'avais peur d'aller me coucher pour les raisons que vous connaissez (rires). Dix jours plus tard, le temps d'avoir un rendez-vous chez le dentiste, je me vois contraint d'aller me faire enlever toutes ces dents inutiles. Me voilà bon pour une petite visite (in)hospitalière. Bref, après avoir couru dans tous les sens et avancé moults deniers pour l'organisation de ce bordel, me voilà fin janvier à l'hôpital pour l'opération. Passons sur les détails, puisque au final je me suis endormi au bout de 30 secondes, et que par la suite je n'ai ni eu mal (ou alors rien de comparable à ce que mes pauvres joues avaient supporté précédemment), ni eu de "déformation faciale" si vous voyez ce que je veux dire... Non, juste des trous dans les gencives, pas encore totalement rebouchés à l'heure actuelle. On pourrait se dire que j'ai eu une certaine forme de chance dans le malheur, sauf qu'en fait pas vraiment, puisque le gavage médicamenteux à fait revenir un des effets collatéraux de ma superbe maladie déclarée début 2006. Mais assez parlé de tout ça, sinon je vais encore râler pendant des heures sur les dérives masquées du système de santé, avec et ses fameux "dépassement d'honoraires", ou comment on passe pernicieusement, et de plus en plus, vers une privatisation des soins. Poursuivons.
Là vous pensez quand même que ça ne m'a pas empêché de vivre mon quotidien au jour le jour, donc d'écrire ici, et vous auriez raison, dans le cas où mes fameuses perspectives d'avenir, dont je ne cesse de faire allusion sans jamais en parler, ne s'étaient pas aussi compliquées et ne m'avaient pas encore autant déprimées. N'ayant toujours pas de solution claire je ne vous en dirais pas plus pour le moment, mais je garde toujours autant espoir malgré tout, les enjeux sont trop importants pour échouer. Pour éviter de me prendre la tête inutilement, j'ai donc passé le temps de manière aussi cool que possible, mettant de côté tout ce qui pouvait aggraver mon moral, donc tout ce qui pouvait être "contraignant", bloguer par exemple... Je ne dis pas que je n'ai pas essayé d'écrire, je n'ai simplement jamais réussi à terminer un article, à part une note sur Burnout Revenge, que vous retrouverez sur le site le jour où j'en aurai le courage, donc tout de suite maintenant. J'ai effectivement recommencé cet épisode de la série du début, la sortie de Burnout Paradise titillant mon envie de vitesse et de destruction automobile, et comme j'ai pris à nouveau un plaisir monstrueux dessus, l'article s'est écrit de lui-même.
[ Paragraphe promotionnel ] Je suis en réalité revenu sur ce jeu parce que mon cher P3rcil avait l'année dernière fait l'erreur d'éteindre la console par accident en pleine sauvegarde, bousillant irrémédiablement ma partie forte de 25 heures de jeu. Je n'y avais pas touché depuis, mais ça m'a toujours démangé. En parlant du jeune P3rcil, il s'avère qu'après une absence prolongée dûe aux déboires de l'installation de sa ligne ADSL, il revient avec un blog flambant neuf. Et comme ce n'est pas mon bro par hasard, il m'a forcé à écrire pour le dire ici. Quel personnage cruel et sinistre, n'allez pas sur son site je vous en prie. [ Paragraphe promotionnel ]
En même temps, si je n'ai pas écrit c'est aussi parce que je n'ai pas eu grand chose de bien palpitant à raconter. Ainsi pas vraiment de quoi s'étendre sur le fait d'avoir rattrapé mon retard sur quelques séries : NCIS, Prison Break ou CSI (Les Experts) alors que les saisons en cours ne sont pas terminées. J'ai bien regardé quelques films, mais le critique de cinéma qui est en moi s'était endormi pendant la séance. Et puis étant court niveaux finance, je n'ai pas acheté de nouveaux jeux ou manga depuis l'année derniere (à part Rave évidemment, Death Note aussi), donc même pas de quoi faire une liste. A la place j'ai passé mon temps à jouillotter sur Neo-Geo et à continuer de découvrir quelques jeux de baston ou shoot 'em up sur arcade (via le très indispensable MAME). J'ai en réalité surtout passé un temps certain sur Guitar Hero III sur la Xbox 360 chez mon ami Olivier. Le temps d'à peu près maîtriser le niveau de difficulté Moyen du jeu, et de passer en mode Difficile. Je vous disais autrefois avoir eu le pressentiment d'avoir déjà atteint mes limites, mais au final on progresse constamment sur ce jeu, si bien que j'ai assimilé plus facilement la touche orange (la cinquième) qui s'invite dans les partitions en Difficile, que la bleue du mode Normal (en Facile, il n'y a que trois touches à gérer). Puis comprendre comment lancer le Star Power avec la guitare, sans devenir borgne, aide bien (je me rappelle avoir piqué de belles crises sur Wii à cause de ça -rires-). Seulement voilà, alors que je terminais, avec étonnement j'avoue, de nombreux morceaux en Difficile, la console de mon p'tit Oli a décidé de devenir une X360 adulte, c'est-à-dire de faire de temps en temps le très infameux Red Ring Of Death (RROD pour les intimes). Si la "technique de la serviette" permettait encore de continuer à jouer avec l'écran presque tout vert, cela n'a duré qu'un temps. Triste.
Je m'arrête là pour aujourd'hui, osant espérer comme toujours revenir au plus vite et dans une forme pékinoise (ou olympique, c'est pareil, en 2008). Pendant ce temps, je vais faire du rangement et du classement, c'est ce que je fais de mieux dans ces cas là, et puis de toute façon c'est une étape importante de ma longue liste de choses à faire pour rendre le monde meilleur. Bon vent! Je vous dis juste ça pour sortir de façon inédite, et comme c'est la tempête dehors à ce moment même, j'ai rien trouvé de mieux que d'employer une expression de présentateur météo décédé. Mauvais plan en fait. Disons plutôt... "Allez!" comme dans La Classe Américaine.